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Le Quotidien N° 886 du 7/10/2013

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Rentrée politique du Paren : «Si l’école est malade, c’est la faute du pouvoir»
Publié le lundi 7 octobre 2013   |  Le Quotidien


Tahirou
© Autre presse par DR
Tahirou Barry président du Parti pour la renaissance nationale (PAREN)


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Le Parti pour la renaissance nationale (PAREN) a effectué sa rentrée politique au titre de l’année 2013-2014, le samedi 5 octobre 2013, à Ouagadougou. Militants et cadres du parti se sont retrouvés au siège du Chef de file de l’opposition politique (CFOP), autour du président du parti, Tahirou Barry, pour réfléchir sur des stratégies à mettre en place pour une réussite des échéances électorales à venir.
Après les élections couplées de 2012 à l’issue desquelles le Parti pour la renaissance nationale (PAREN) est sorti sans aucun député, les cadres du parti reviennent avec de nouvelles stratégies électorales. Pour sa rentrée politique 2013-2014, le PAREN se penche sur la thématique : « Renforcement des capacités politiques et organisationnelles du PAREN en vue de relever les futurs défis électoraux ». C’est donc une rétrospective que le parti marque pour « mettre en place une stratégie d’implantation à la base, facteur indispensable à la dynamisation de tout parti », selon les mots du président du PAREN, Tahirou Barry. Après son congrès ordinaire extraordinaire qu’il envisage tenir dès le mois de janvier prochain, « il s’en suivra une série d’installations officielles des chefs de région PAREN, dans toutes les régions du Burkina », assure le président. Pour lui, le rôle que vont jouer ces chefs est « d’assumer des responsabilités à l’échelle provinciale, départementale et villageoise ». Par ailleurs, n’ayant pas compris le rôle qu’à jouer la biométrie dans les élections couplées du 2 décembre 2012, le PAREN a sollicité une communication sur le thème : « Elections au Burkina : bilan et perspectives ». Le communicateur, Joachim Bagagnan, par ailleurs vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), a dit que « les élections couplées du 2 décembre sont un acquis, à considérer par rapport aux autres élections passées ou éventuellement à venir ». Il a tenu par contre à souligner quelques difficultés dues notamment au manque d’autonomie financière de la CENI et le faible niveau de formation du personnel dû à un déficit de formation. Joachim Bagagnan souhaite donc que tous les acteurs se donnent un temps de préparation et surtout de renforcement des capacités des partis politiques, du gouvernement, des juridictions et de la presse. Parallèlement à sa rentrée politique, Tahirou Barry a donné sa lecture de la situation nationale. Du Sénat, en passant par la situation des étudiants, le contexte de la rentrée scolaire, les nouvelles mesures sociales prises par le gouvernement, le PAREN, par la voix de son président, s’est opposé à tout. Selon lui, le président du Faso doit faire « retirer la loi sur le Sénat que la majorité des citoyens du pays réel a appris à connaitre sans aimer ». Les nouvelles mesures prises par le gouvernement sont vues par le PAREN comme une méthode « pour balayer d’un revers de la main les arguments de la faim, de la maladie, de la vie chère, etc, présentés par le peuple contre la création du Sénat ». S’intéressant à la grogne du monde de l’éducation, Tahirou Barry souligne que « si l’école est malade, ce n’est ni la faute aux élèves et étudiants, ni aux enseignants. C’est la faute du pouvoir ». La solution de développement est « une dynamique interne, avec une vision, une locomotive, des wagons et des stratégies », explique le président du parti. Concrètement, il s’agit d’adopter une politique réaliste de maintien des jeunes dans leur terroir, d’organiser les professionnels de l’agriculture et l’élevage par la création des unités de production agro-pastorale, de mettre en œuvre un nouveau système éducatif et d’accélérer l’industrialisation du pays à travers des réformes économiques fondées sur la solidarité, l’égalité et la justice. Cette rentrée politique a été émaillée par des prestations d’artistes, toujours dans la logique du crédo du parti « de veille et d’éveil des consciences » .


Par Salifou OUEDRAOGO
(Stagiaire)

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