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Burkina Faso : des coups de feu vers la présidence dans la nuit du 30 Août 2013 avec la mort d’un militaire rebelle radié
Publié le dimanche 1 septembre 2013   |  laborpresse.net


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© Autre presse par DR
Une patrouille militaire burkinabè


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Des coups de feu d’armes lourdes ont retenti environ 5 fois dans la nuit du vendredi 30 Août 2013 aux alentours de la présidence du Faso vers 21 H .Il s’en est suivi une panique à Ouagadougou où des citoyens se dépêchaient de rejoindre leurs domiciles. D’aucuns ont pensé qu’il s’agirait d’un mouvement d’humeur de l’armée comme cela avait débuté en 2011 lors des mutineries. La psychose s’était amplifiée avec des coupures répétitives et prolongées d’électricité dans plusieurs quartiers de Ouagadougou. Des gens se demandaient si une tentative de putsch venait d’être perpétrée. Pendant ce temps, ni la radio, ni la télévision nationale ne faisaient allusion à ces coups de feu et continuaient leurs émissions normalement. Il a fallu attendre le samedi 31 Août 2013 dans la soirée, pour qu’un substitut du procureur explique à la télévision nationale, les raisons de ces coups de canon. Selon sa version des faits, il s’agirait d’un ex-militaire, auteur de plusieurs braquages dont la banque BCB du quartier Patte d’Oie, d’un bar etc, qui avait été appréhendé par une patrouille nocturne d’agents du Régiment de la Sécurité Présidentielle (RSP).Dans sa tentative de fuite suspecte aux alentours de la présidence du Faso, des tirs ont été exécutés dans la course-poursuite et le fugitif a été mortellement atteint par balle. Le sieur, suite aux crimes d’attaques armées qu’il avait perpétrés, avait été arrêté et incarcéré. Il aurait réussi à s’évader et porterait sur lui un document de sortie délivré par un pays étranger. D’éventuelles enquêtes pourraient permettre de mieux élucider ce drame. Après ces explications de sources judiciaires, de multiples interrogations demeurent. En effet, plusieurs citoyens ont entendu un semblant de coup de canon le samedi 31 Août 2013 aux environ de 13 H T.U. Deux véhicules militaires ont été vus en stationnement le même samedi vers 18 H à côté du feu tricolore du jardin Ouaga 2000 sur le boulevard France –Afrique. Etait-ce pour sécuriser la visite du président malien Ibrahim Boubacar Keita, où ce dispositif militaire singulier avait une autre raison. Toujours est-il que l’opinion publique reste méfiante sur les argumentaires relatifs aux questions et problèmes militaires. Peut-être que des enquêtes judiciaires poussées, permettront au procureur titulaire lui-même de donner de plus amples informations sur le drame et d’autres faits, s’il la nécessité l’impose.
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