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Burkina: deux personnes, dont un chef traditionnel, tuées dans le nord

Publié le mercredi 18 juillet 2018  |  AFP
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© Autre presse par DR
La menace djihadiste s’étend au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire.
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Deux personnes, dont le chef d'un village situé dans le nord du Burkina Faso et frontalier au Mali, ont été tuées par des individus armés, a annoncé mercredi le ministère de la Sécurité.

"Dans la nuit du mardi 17 au mercredi 18 juillet 2018, le chef de Hocoulourou, enlevé le 7 juillet 2018 par un groupe d'hommes armés, a été ramené et exécuté à l'entrée de Baraboulé", a écrit le ministère dans un
communiqué.

"Au petit matin, le corps d'un paysan tué par balles a été retrouvé non loin de celui du chef", ajoute le texte.

"Ces exécutions ont été perpétrées par des individus armés non identifiés qui ont fondu dans la nature après leurs forfaits", précise le ministère.

Les Forces de défense et de sécurité ont entrepris le ratissage de la région à la recherche des "criminels".

Longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté depuis trois ans à des attaques fréquentes et meurtrières et des enlèvements dans le nord du pays.

Un pasteur et quatre membres de sa famille, enlevés début juin à Bilhoré, un village du Nord de la province de Soum, par des individus armés, sont toujours captifs.

Selon un membre de sa famille, qui dit avoir été contacté, pour la dernière fois le 30 juin dernier, les ravisseurs exigent une rançon et la conversion du pasteur à l'islam.

Au total, huit otages dont le Dr Kenneth Eliot, enlevés dans le nord du Burkina Faso sont toujours retenus captifs au Mali, dans un camp près de la frontière du Burkina Faso, selon un comptage de l'AFP.

ab/ck:jh
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