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Sidwaya N° 7466 du 24/7/2013

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Concours d’excellence et entrée en 6e à l’école primaire : les dispensés pénalisés
Publié le jeudi 25 juillet 2013   |  Sidwaya


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© aOuaga.com par A.O
Lancement des examens franco-arabe
Lundi 17 juin 2013. Ouagadougou.


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Kantigui a reçu une correspondance d’un parent d’élève qui dénonce la façon dont les concours d’excellence et d’entrée en 6e à l’école primaire sont organisés. Selon cette source, l’égalité des chances, la promotion de la justice sociale, du genre sont prônées au Burkina Faso. Par contre, relève Kantigui dans l’écrit du parent d’élève, « au concours d’entrée en sixième et à l’excellence, on ne prend pas en compte la dispense. Ce qui compte, c’est le nombre de points, peu importe que tu sois noté sur 160 ou 170 ». Il pense donc que dans la sélection des meilleurs élèves au concours d’entrée en sixième et au concours de l’excellence au CM2, les dispensés aux épreuves sportives subissent une marginalisation. Selon la source de Kantigui, le système actuel se base sur le nombre de points obtenus et attribués aux dispensés (personnes vivant avec un handicap généralement) des zéros non-dits aux épreuves sportives. Avec exemple à l’appui, le parent d’élève fait observer que pour l’année 2012-2013, dans la région de l’Est, et selon le classement à l’excellence, la première fille a obtenu 155 /170 points, soit une moyenne de 9,11/10, la deuxième, 153/170, soit 9,00/10, la troisième 151/170 points, soit 8,88/10, la troisième, ex aequo, 151/170 points, soit 8,88/10 et la cinquième 150,50/160 points, soit 9,40/10. Comme vous le constatez, la 5ème seule est dispensée. La Direction régionale de l’enseignement de base (DREBA) a tenu compte uniquement du nombre de points et a classé l’élève Prisca W. Ouédraogo, 5ème fille de la région. « Le constat est vraiment amer. Malgré sa forte moyenne (9,40/10), elle est reléguée à la cinquième place », dénonce le parent d’élève. Des inspecteurs de l’enseignement approchés, confirment que pour l’excellence, peu importe la moyenne, ce qui compte, c’est le nombre de points. Kantigui espère que cette interpellation du parent d’élève sera prise en compte par les autorités, afin d’assurer plus d’équité et d’égalité des chances à tous les élèves, y compris ceux qui vivent avec un handicap et qui ne peuvent pas prendre part aux épreuves sportives du concours d’entrée en sixième et de l’excellence au CM2.

Cri du cœur pour une radio FM à Toma


De passage à Toma dans le Nayala, alors qu’il voulait capter les informations sur les ondes, Kantigui a été informé par un habitant, de l’absence d’une radio FM dans la localité. A ce jour, Toma est l’un des rares chefs-lieux de province à ne pas disposer de ce moyen de communication de proximité. Selon cet habitant, à Toma, les annonces sont faites de façon artisanale, très tôt le matin, par des griots, ce qui n’est pas le cas dans les provinces voisines qui possèdent au moins une radio. Pour cet habitant qui s’est confié à Kantigui, l’absence de média de proximité est préjudiciable à l’épanouissement de la jeunesse nayalaise. Il en appelle aux ressortissants et résidants de la province, à la nécessité de dépasser les considérations politiques et les mésententes diverses et à œuvrer à implanter une radio communautaire. Kantigui ne doute pas que ce cri du cœur sera entendu et espère être parmi les invités à l’inauguration de « Radio Nayala ».



Les Editions Sidwaya honorées en Allemagne


Après un prix international engrangé aux Etats-Unis, et le prix qu’a obtenu le journaliste Boureima Sanga, il y a à peine un mois et qui lui sera officiellement décerné en octobre prochain au Panama, en Amérique centrale, les Editions Sidwaya viennent de se voir honorer une fois de plus par un de leurs journalistes. En effet, Kantigui a appris que son confrère Steven Ozias Kiemtoré a reçu les félicitations du jury d’un prix international lancé par la Deutsche Welle et le Ministère allemand de la coopération et du développement. Sur plus de mille articles envoyés par des journalistes de 109 pays, l’article « Réfugiés maliens au Burkina Faso : quand les éléphants se battent… », du reporter de Sidwaya, a été retenu parmi les cinq finalistes dudit concours. Le jury a apprécié la pertinence du sujet et a félicité le journaliste pour son style rédactionnel. Il recevra très prochainement, une attestation de reconnaissance de la part des organisateurs. Kantigui se réjouit de cette distinction qui fait honneur à toute la chaîne de production des Editions Sidwaya.



Une gigantesque randonnée touristique dans les Cascades à la mi-août


Kantigui, au cours de ses interminables périples, a constaté, à Banfora, Bobo-Dioulasso et Ouagadougou, une effervescence particulière autour des préparatifs d’un important évènement touristique dans la région des Cascades. Dans ses fouines, Kantigui s’est laissé dire qu’il s’agit d’une gigantesque randonnée pour le 17 août prochain, à la découverte ou redécouverte de quelques-uns des nombreux sites touristiques dont regorge cette partie du Burkina Faso, située à plus de 400 km de la capitale. On peut en citer à la pelle : les Cascades de Karfiguéla, le Mont Ténakourou, les Dômes de Fabédougou, le village troglodyte de Niansogoni, le Lac aux hippopotames de Tengréla, les Pics de Sindou, entre autres. Ces sites pittoresques, aussi divers que séduisants, a-t-on indiqué à Kantigui, méritent d’être vus, revus et promus. C’est pourquoi, le Réseau citoyenneté et Développement des Cascades (ReCiDeC), un nouveau-né parmi les combattants pour le développement de cette région, a décidé de porter ce projet de randonnée qui va partir de Ouagadougou, pour rallier les Pics de Sindou, puis le Mont Ténakourou, en passant par Bobo-Dioulasso, Banfora. Au total, plusieurs centaines de caravaniers, venant des différentes villes citées, sont attendus. Kantigui qui suit de près les préparatifs de cette excursion, promet de donner, les jours à venir, de plus amples précisions. Mais d’ores et déjà, il se réjouit de la gratuité des inscriptions.


Commune de Logobou : la population sollicite le retour de la police

Kantigui a ouï dire que des concertations seraient en cours pour le retour des agents de police dans la commune rurale de Logobou, dans la région de l’Est. Le départ de ceux-ci et du préfet de ladite localité est consécutive suite à la manifestation violente de la population, face au refus des forces de l’ordre de livrer deux présumés braqueurs et auteurs d’assassinat dans une famille appréhendés le samedi 6 juillet dernier. Selon les informations parvenues à Kantigui, des fils de la région occupant de hautes fonctions à Ouagadougou se seraient mis à contribution avec l’appui du Ministère de l’administration territoriale et de la sécurité (MATS) pour faciliter le retour des forces de l’ordre dans la commune. Des mêmes sources, Kantigui a appris que la police a fini par mettre le grappin sur les deux autres présumés assassins qui étaient en fuite. De fil en aiguille, la police a également mis la main sur le complice des quatre présumés braqueurs. Ce dernier, mécanicien de son état et résidant à Namounou, localité située à 25 kilomètres de Logobou, aurait eu pour mission de renseigner les quatre présumés assassins sur les personnes nanties de la commune de Logobou. Kantigui espère que le retour des agents de police à leur poste se fera incessamment, afin que la quiétude de la population soit retrouvéeSOS pour un



gouverneur sans bureau à Fada


Kantigui a été interloqué d’apprendre que le gouverneur de la région de l’Est n’a pas de bureau jusqu’à présent pour effectuer convenablement son travail après la mise à sac du gouvernorat par les manifestations en 2011. Il est revenu à Kantigui que pour remédier à cette situation, le maître des lieux a transformé sa résidence en service public, car c’est là qu’il vaque à ses occupations quotidiennes. Selon les sources de Kantigui, la secrétaire, visiblement désemparée, paie les frais de cette affaire car elle est contrainte de faire la navette entre la résidence de son patron et l’ancien service pour transmettre et retirer les dossiers. Si rien n’est fait, cela risque de compromettre dangereusement la bonne marche du service. Sur un budget de 14 millions de FCFA pour la réhabilitation du gouvernorat, la LONAB a misé sur 6 millions de FCFA. Les travailleurs par la voix de Kantigui invitent les autorités à voler à leur secours espérant du même coup, que leur cri du cœur ne va pas tomber dans l’oreille d’un sourd.



Démissions au parti Fasocrate


Selon des informations parvenues à Kantigui, 10 des 19 membres du bureau national du parti Fasocrate ont claqué la porte. Ils dénoncent le comportement de leur président, Gilbert Bouda. Connu de nombreux Burkinabè pour avoir pris part à l’élection présidentielle de 2005, le leader du parti Fasocrate est accusé par les militants démissionnaires de ne pas participer aux activités qu’ils organisent pour faire vivre le parti qui baigne dans une léthargie. Le fauteuil de Gilbert Bouda serait vide à chaque fois que les militants organisent réunions ou meetings. Certains affirment l’avoir vu il y a des lustres.
Les démissionnaires attirent l’attention du Ministère de l’administration territoriale et de la sécurité pour faire respecter les textes réglementaires.



Commune de Koudougou : un sexagénaire persona non grata dans son village


Kantigui a été abasourdi samedi dernier, en apprenant la situation familiale peu enviable qui règne dans un village de la commune de Koudougou. En effet, des informations parvenues à Kantigui, un homme d’une soixantaine d’années environ est persona non grata dans sa famille. Cet homme, jusqu’à sa répudiation, était le frère aîné d’un richissime homme d’affaires bien connu du secteur de l’hôtellerie. Leur défunt père aurait "enlevé" leur mère dans un autre village avec un début de grossesse. Pendant que le premier mari de leur mère soutenait être l’auteur de la grossesse, le "kinapeur" soutenait le contraire. Finalement, l’enfant est né et prend le nom de famille de son nouveau mari. Vinrent ensuite, les autres enfants dont l’opérateur économique en question. Jusqu’à une période récente, ce premier enfant de la famille vivait dans l’aisance et jouissait d’une notoriété sans pareille dans le village et ce, sous le couvert de son frère opérateur économique. Et subitement, voilà que le diable est rentré dans la famille. Il a en effet, été rapporté à Kantigui que le frère du vieux persona non grata étant malade depuis quelques temps et même très malade, des preuves occultes ont établi que le vieil homme en question serait à l’origine afin d’en profiter au maximum des biens de son frère opérateur économique, s’il venait à mourir. Du coup, les sages du village sont remontés dans le temps pour révéler l’histoire du frère aîné et conclure qu’en réalité, celui-ci ne serait pas le fils de son père. Ainsi donc, il serait l’auteur des malheurs de l’opérateur économiique. Par conséquent, le vieil homme a été donné au cours d’un conseil de village de quitter le village. Son frère malade qui attend en vain son départ du village finit par ordonner qu’il soit extirpé du village par force, s’il refuse de partir. Car selon ce qui a été rapporté à Kantigui, ce dernier ne souhaiterait pas, au cas où il devait mourir, que son frère, utérin et non consanguin, soit toujours résidant du village. Le samedi 20 juillet était donc le jour fatidique pour le persona non grata, car des ressortissants du village, venus de Ouagadougou seraient allés l’enlever par force et déposer dans le village d’où il serait originaire. Kantigui ne peut que déplorer la déchirure familiale.

Kantigui

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