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Le Pays N° 5403 du 18/7/2013

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Le cœur de l’économie africaine bat dans les villes : Les investissements liés aux villes participent grandement à l’essor économique du continent
Publié le jeudi 18 juillet 2013   |  Le Pays




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Population d’un milliard d’habitants et une économie susceptible de bondir de 2 000 milliards de dollars à 4 000 milliards d’ici selon 2025 : l’Afrique saura trouver une place de leader dans l’économie mondiale, selon l’interprétation proposée par Mondaq.
Ce site d’analyses business affirme que la croissance du continent ne doit plus se penser au niveau national mais local. Ce sont les villes émergentes d’Afrique qui conduiront la croissance. Les investissements ne peuvent donc pas ignorer le potentiel économique des villes, d’autant plus que, selon les prévisions d’un expert interrogé par Mondaq, « près de trois quarts des Africains vivront dans des villes d’ici 2050 ». La population africaine est déjà urbanisée à plus de 50%.
D’après un rapport du réseau KPMG relayé par Mondaq intitulé « Le rôle des villes dans la croissance africaine », l’économie urbaine devient le moteur de l’économie nationale. Les infrastructures de la ville (hôpitaux, centrales électriques, écoles, routes…) attirent les investisseurs à grande échelle, explique l’article.
Cependant, tempère le reportage, l’urbanisation ne doit pas se faire à n’importe quel prix.
« Les villes ne doivent pas se soucier de la taille mais de la qualité de vie », déclare David O’Brien, expert de KPMG, sollicité par Mondaq.
Une urbanisation trop rapide risque de marginaliser des segments entiers de la population, indique l’article. Les investissements ne se limitent d’ailleurs pas aux plus grandes agglomérations, nuance Mondaq. Les villes de taille moyenne ont, elles aussi, leur rôle à jouer, insiste l’expert.
Pour l’instant, seules trois villes africaines (Lagos, Le Caire et Kinshasa) répondent à la définition de « mégalopole », soit une agglomération de plus de 10 millions d’habitants, souligne Mondaq.
Mais le site ajoute que cette situation va sûrement évoluer : six villes africaines sont susceptibles de rejoindre cette catégorie dans les vingt prochaines années.
Pour David O’Brien, il est urgent d’évaluer le développement de ces villes pour maximiser leur potentiel économique et social. Des villes « matures » aux cités émergentes, elles ont toutes les capacités d’agir sur la croissance économique de l’Afrique, conclut l’article.

Mondaq (Slate Afrique)

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