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30% des décès du bétail burkinabè dus au sachet plastique (ministre)
Publié le vendredi 12 juillet 2013   |  Agence de Presse Africaine


menace
© L’Observateur par DR
menace par le péril du plastique (sachets noirs, sachet d`eau minérale,...)


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Le ministre burkinabè de l’Environnement et du Développement durable, Salif Ouédraogo, a déclaré, vendredi à Ouagadougou, que le tiers des décès enregistrés au sein du bétail national est dû aux sachets plastiques.

La prolifération des déchets plastiques est un véritable danger pour l’environnement qui se manifeste par l’imperméabilité des sols, l’obstruction des caniveaux, la dégradation de la qualité de l’air liée à l’incinération de ces déchets, a dit M. Ouédraogo, au cours d’un point de presse sur le Conseil des ministres de la veille.

’’Une fois abandonné dans le milieu naturel, le plastique entraîne, entre autres, la destruction du cheptel, du fait de l’ingestion de celui –ci par les animaux avec une mortalité liée aux plastiques estimée à environ 30%’’, a indiqué le ministre.

Malgré l’intensification de la sensibilisation, force est de constater que la situation reste inchangée, a-t-il déploré, ajoutant que dans ce contexte, il est impératif de prendre d’autres mesures pour endiguer le phénomène.

‘’C’est pourquoi nous analysons actuellement l’option d’interdire une catégorie de sachets et emballages en plastique, notamment les sachets en polyéthylène souple à faible densité qui sont fortement impliqués dans la pollution de notre environnement’’, a-t-il affirmé.

A cet effet, Salif Ouédraogo a précisé que son département compte introduire, dans les prochains jours, un avant-projet de loi visant l’interdiction de la production et de la commercialisation de ce produit.

Comme alternative, il a été proposé l’utilisation de sacs en tissu, en papier et en plastique biodégradable. Toutefois, a-t-il reconnu, il sera difficile d’arriver à l’élimination totale du plastique du quotidien des Burkinabè.

C’est le cas des emballages des produits alimentaires, des produits de soins médicaux, des appareils électriques et électroniques, de même que des effets d’habillement et des matériaux de construction qui resteront toujours à traiter et à éliminer progressivement.

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