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Attaques de Baraboulé et Tongomayel
Publié le mercredi 1 mars 2017  |  Sidwaya
Roch
© Autre presse par DR
Roch Marc Christian KABORE




Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a reçu le mardi 28 février 2017, successivement, les présidents des instances de régulation des médias des pays-membres de l’UEMOA et une délégation du Comité-interparlementaire (CIP) du même espace.

Au lendemain des attaques terroristes qui ont visé deux commissariats dans les localités de Baraboulé et Tongomayel dans la province du Soum, près de la frontière malienne, une délégation du Comité interparlementaire (CIP) de l’UEMOA en séjour au Burkina Faso s’est rendue au palais de Kosyam. « Nous sommes venus ce matin pour témoigner notre solidarité au peuple burkinabè visé par des attaques terroristes dans la région du Sahel à la frontière avec le Mali », s’est confié à la presse, le président du CIP, Lancina Dosso, à la fin de l’entretien avec le président du Faso. Le chef de la délégation a profité de l’occasion pour insister sur la nécessaire collaboration entre les pays. « Nous devons unir nos efforts et mutualiser nos moyens pour faire face à ce phénomène mondial », a-t-il dit. Cela, a ajouté M. Dosso, passe par l’adoption des lois hautement répressives des actes terroristes et la sensibilisation des citoyens dans le sens de la dénonciation de comportements suspects dans leur entourage. Ainsi, a-t-il expliqué, nous éviterons que les djihadsites viennent cohabiter avec nous pour peaufiner leurs plans et nous attaquer un beau matin. De l’avis du député, les pays de l’UEMOA s’inscrivent dans cette dynamique de durcissement des mesures et des peines, en témoignent les textes de lois adoptés par chaque Etat. « Cette volonté politique affichée de collaborer franchement entre Etats se traduit également par la mise en place d’une force conjointe au sein du G5 Sahel (Ndlr : Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) », a fait savoir Lancina Dosso.
La délégation parlementaire a été suivie par une autre venue, prendre langue avec Roch Marc Christian Kaboré : les présidents des Instances de régulation des médias des pays-membres de l’espace UEMOA. Après une trentaine de minutes d’échanges, le chef de la délégation, le président de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) de Côte d’Ivoire, Ibrahim Sy Savané, s’est prêté aux questions des journalistes : « C’est Une visite de courtoisie au cours de laquelle nous avons présenté au chef de l’Etat, la plateforme des instances de régulation des pays membres de l’UEMOA ». Laquelle, selon M. Savané, est un espace cohérent d’échanges sur les préoccupations liées à la régulation des médias dans l’espace communautaire. Il s’agit notamment de la convergence des textes juridiques régissant le monde de la communication, des régulations des nouveaux médias qui explosent. « Le passage de l’audiovisuel au tout numérique ainsi que l’insuffisance de moyens logistiques et financiers auxquels les régulateurs sont pratiquement tous confrontés constituent nos autres grands défis », a relevé l’ancien ministre ivoirien. A en croire ce dernier, les instances de régulation ont pour mission d’encadrer la liberté d’expression et non de l’assassiner. Mais pour autant l’anarchie ne devrait pas être admise dans le paysage médiatique. « Régulateurs et responsables de médias doivent travailler main dans la main pour allier la liberté d’expression à une forme de régulation flexible permettant au secteur de se développer tout en évoluant », a conseillé le patron de la HACA.


Beyon Romain NEBIE
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Sidwaya N° 7229 du 8/8/2012

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