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Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso : Le processus de renouvellement des instances a démarré
Publié le mardi 2 aout 2016  |  Sidwaya
Elections
© aOuaga.com par Séni Dabo
Elections à la Chambre de commerce : conférence de presse de lancement du processus
Lundi 1er août 2016. Ouagadougou. Le ministre du Commerce, de l`Industrie et de l`Artisanat, Stéphane Sanou, a animé une conférence de presse pour lancer le processus électoral à la Chambre de commerce et d`industrie du Burkina




Le ministre du Commerce de l’industrie et de l’artisanat, Stéphane Wenceslas Sanou, a donné le top de départ du processus électoral en vue du renouvellement des instances de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso, le 1er août 2016 à Ouagadougou, lors d’une conférence de presse.

Qui succédera à Alizèta Ouédraogo comme président de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) ? La réponse sera connue le 28 novembre 2016 à l’issue de l’installation des membres de la nouvelle assemblée consulaire suivie de l’élection du nouveau bureau consulaire. Mais auparavant, les opérateurs économiques devront s’inscrire sur les listes électorales, du 10 au 24 août, et déposer leur candidature du 5 au 14 octobre 2016. Ils auront droit entre temps à deux campagnes d’information sur le processus électoral et les conditions d’éligibilité. Quant au scrutin proprement dit, il aura lieu le dimanche 13 novembre 2016 sur toute l’étendue du territoire. C’est le ministre du Commerce, de l’industrie et du commerce qui proclamera les résultats le 21 novembre. Les différentes articulations du processus électoral pour le renouvellement des instances de la CCI-BF ont été révélées par le ministre en charge du commerce Stéphane Wenceslas Sanou, au cours d’un point de presse le lundi 1er août 2016 au siège de la CCI-BF. « Tout est maintenant prêt pour que les élections consulaires se tiennent », s’est-il réjoui.
Le prochain vote des membres de l’assemblée consulaire intervient dans le cadre d’une demi-douzaine de réformes introduites dans les statuts de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso. Elles visent à rendre l’institution plus représentative des milieux d’affaires, transparente et efficace, selon le ministre Sanou. Ainsi, le nombre d’élus va passer de 123 à 151. Sur la même lancée, de nouveaux acteurs, en l’occurrence ceux de l’industrie minière, de l’enseignement privé, des professions libérales comme les médecins et les avocats vont faire leur entrée dans les instances consulaires.


Des réformes dans le statut de la CCI-BF


Pour le ministre, il s’agit d’équilibrer la représentation des catégories, commerce, industrie et service, au sein de la CCI-BF. Au nombre des réformes, figurent également le déploiement de la Chambre de commerce dans les 13 régions et la création de délégations consulaires régionales qui seront installées du 22 au 25 novembre prochain. En vue d’instaurer l’alternance et la démocratie au sein de l’assemblée consulaire, les statuts disposent désormais que le président de la CCI-BF est élu pour un mandat de 5 ans renouvelable une seule fois. En sus, le président de la CCI-BF et celui de la délégation consulaire régionale doivent être âgés entre 21 et 70 ans. Aucun élu ne pourra occuper le même poste pendant plus de 2 mandats consécutifs. Tous les candidats au poste de président doivent présenter un programme de mandature. L’élection des membres du bureau consulaire va se faire à bulletin secret. Pour améliorer la gouvernance au sein de la vitrine du milieu des affaires du Burkina Faso, les statuts prévoient que tous les élus signent une charte d’éthique et de déontologie dès le début de la mandature. Les journalistes ont voulu savoir si les réformes sont consensuelles car, l’on se souvient que certains regroupements d’acteurs économiques ont dénoncé la relecture des textes, par voie de presse. «Il y avait 14 points querellés mais le ministère au travers d’une quinzaine de rencontres avec les acteurs a pu y apporter des solutions. Aussi, à ce jour, il faut conjuguer ce problème au passé », a répondu M. Sanou. Interrogé sur le budget de l’organisation de ces élections, le ministre a révélé qu’il s’élève à 400 millions FCFA.


Nadège YE
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