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Burkina: ‘’Le Triangle de la mort’’ dans la ligne de mire de Simon Compaoré
Publié le jeudi 28 juillet 2016  |  AIB
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© Ministère par D.R
Le ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, a eu une rencontre de travail avec le ministre togolais de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel Damehame Yark, le 15 juillet 2016 à Dapaong au Togo




Ouagadougou-Le ministère de la Sécurité intérieure a édicté mercredi, une série de mesures visant à renforcer les capacités opérationnelles de la police nationale, notamment au croisement des frontières Burkina-Mali-Niger (‘’Triangle de la mort’’), où plusieurs policiers sont tombés dans des attaques terroristes.

‘’Le Triangle de la mort’’ où se croisent les frontières burkinabè, malienne et nigérienne, est une zone que les bandits et les terroristes maitrisent mieux que les Forces de l’ordre, a affirmé mercredi Simon Compaoré.

Le ministre burkinabè de la Sécurité intérieure qui s’exprimait lors d’une rencontre les cadres de la police nationale, a indiqué qu’ «à cette pointe-là, il faut effectivement repenser les choses».

En début juin, trois jeunes policiers ont été tués par des assaillants non encore identifiés dans l’attaque du commissariat d’Intangom, près de la frontière malienne.

Deux policiers avaient été blessés et des motos incendiées, lors d’une attaque similaire le 17 mai d’un poste de police à Koutougou (135 Km de Djibo, près de la frontière malienne).

«Il va falloir penser comment on arme des coins comme Intangom, Inabao et bien d’autres qui sont déjà pris en charge», a expliqué M. Compaoré.

«En regardant de très près, on constate qu’il y a certaines structures qui sont là, têtes de nom, mais qui n’ont pas les capacités opérationnelles dont on peut attendre de ces structures-là», at-il ajouté.

La rencontre du ministre de la Sécurité intérieure avec les responsables de la police, visait à réfléchir sur les voies et moyens à déployer afin de rendre l’institution plus performante dans un contexte sous régional de terrorisme croissant.

Les discussions ont porté sur un meilleur maillage du territoire, de l’emploi effectif des cadres de la police avec la mise en place de la police des polices, la lutte contre la corruption et la restauration de l’autorité de l’Etat par des actions vigoureuses.

Pour Simon Compaoré, «la question de la sécurité est cardinale, car elle empêche bon nombre de Burkinabè de trouver un sommeil paisible et, l’élaboration d’une stratégie pour parer à toutes éventualités en cas de nouvelles attaquesest plus que urgentes».

Agence d’Information du Burkina

eb-taa
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