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Eau et assainissement : constitutionnaliser le droit d’accès
Publié le jeudi 28 juillet 2016  |  Sidwaya




Le 1er Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) du département de l’eau et de l’assainissement a pris fin, le mardi 26 juillet 2016, à Ouagadougou, sur des recommandations dont la constitutionnalisation du droit d’accès à l’eau et à l’assainissement.

Une douzaine de recommandations est à mettre à l’actif des participants du 1er Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) du département de l’Eau et de l’Assainissement. Il s’est tenu les 25 et 26 juillet 2016, à Ouagadougou, sous le thème : «Droit d’accès à l’eau et à l’assainissement : quelle contribution efficiente des programmes post-2015 ? ». Après l’étape de la reconnaissance du droit à ces biens, l’heure est à son introduction dans la loi fondamentale. « Notre préoccupation majeure est la constitutionnalisation du droit à l’eau et à l’assainissement. C’est l’étape la plus importante que nous devons suivre dans le cadre de l’élaboration de la nouvelle Constitution», a indiqué le secrétaire général dudit ministère, Alassoun Sori. Pour lui, inscrire le droit d’accès à l’eau potable et à l’assainissement dans la Constitution, c’est rendre obligatoire cette problématique auprès des gouvernants. «L’autre avantage est que le secteur sera priorisé», a soutenu M. Sori. Il a déploré le fait que le domaine de l’eau soit pris en charge à plus de 60% par l’aide extérieure. Une fois le droit à l’«or bleu » constitutionnalisé, a expliqué le SG, le secteur bénéficiera d’une allocation budgétaire plus conséquente. Les participants se sont également engagés à assurer une meilleure coordination du suivi et de la capitalisation des réalisations des ouvrages hydrauliques par les acteurs privés d’ici la fin de l’année en cours. Ils ont aussi préconisé de faire un état des lieux de la qualité de l’eau sur l’ensemble des bassins et de mettre en place un réseau de suivi en 2020 au plus tard. A en croire le SG du ministère en charge de l’eau, Alassoun Sori, la gestion des ressources humaines occupe une place capitale dans la nouvelle politique du département, en vue de rendre performantes ces actions sur le terrain. Il a annoncé l’élaboration et le suivi de la mise en œuvre d’un plan de développement du personnel. « Toutes ces recommandations visent à accompagner les différents programmes post-2015, pour l’atteinte des objectifs de développement durable », a précisé M. Sori. Les participants, du secteur privé notamment, ont salué la tenue du présent CASEM. Boureima Compaoré de l’association des professionnels de l’eau potable et de l’assainissement s’est dit satisfait, dans la mesure où ils ont été associés aux échanges et les préoccupations ont été prises en compte dans les recommandations.


Djakaridia SIRIBIE
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