Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratiques    Le Burkina Faso    Publicité
aOuaga.com NEWS
Comment

Accueil
News
Faits Divers
Article
Faits Divers

On murmure : une fillette de 9 ans violée dans la commune de Zorgho
Publié le mercredi 27 juillet 2016  |  Sidwaya




Une fillette de 9 ans violée dans la commune de Zorgho
Kantigui a été choqué en apprenant ce qui est arrivé à K. A ; une fillette de 9 ans ressortissante du village de Basma dans la commune de Zorgho. De sources concordantes, elle a été victime de viol le 19 juillet 2016. La personne incriminée dans l’acte n’est autre qu’un proche parent du nom de K. J ; âgé de 28 ans, marié et père d’un enfant. La source de Kantigui relate que les faits se sont produits en brousse quand la petite était allée garder des animaux. C’est là que le présumé violeur l’aurait rejointe et aurait abusé d’elle. Blessée, elle a été conduite au CSPS du village de Digré où elle a reçu les premiers soins avant d’être conduite au CMA de Zorgho. Du CMA, elle a été référée à l’hôpital Yalgado- Ouédraogo, le 24 juillet pour des soins appropriés, puisqu’elle continuait de saigner. Kantigui a appris qu’au vu des liens de parenté qui existent entre la victime et le présumé violeur, les parents avaient voulu gérer l’affaire en famille. Mais les complications des blessures de la petite et les conseils des uns et des autres ont amené les géniteurs de K.A à informer la gendarmerie le 24 juillet. Le même jour, la gendarmerie de Zorgho a alors interpellé le suspect et l’a entendu. De source sécuritaire, il sera déféré devant le procureur dans les jours à venir pour être situé sur son sort. Le viol étant un crime, il encourt entre 5 et 20 ans de prison assorti d’amendes. Kantigui invite alors chaque homme à s’éduquer sexuellement afin d’éviter ces comportements indignes de la race humaine.

Un maire armé indispose des officiels
Kantigui, dans ses pérégrinations a été informé de l’attitude assez étrange d’un maire d’une commune avoisinante de Ouagadougou. Selon les confidences faites à Kantigui, ce nouvel élu aura marqué négativement sa présence et indisposé les officiels d’une cérémonie dédiée aux scolaires. En effet, a-t-on rapporté à Kantigui, après avoir fait la route Ouagadougou à sa localité avec un fusil de chasse en bandoulière et un pistolet au flanc sur une grosse moto, l’édile ne s’en est pas débarrassé avant de se rendre à la cérémonie. C’est avec son arsenal que le bourgmestre, d’un genre nouveau, se serait présenté devant les officiels et les élèves. Si le port d’arme est bien autorisé pour ceux qui détiennent son permis, Kantigui joint sa voix aux autorités pour rappeler qu’une arme n’est pas un jouet pour frimer et surtout devant des écoliers qui sont en quête de bons repères.

La Maison de l’entreprise éclaire
Monsieur le Directeur de publication de Sidwaya,
Votre édition n° 8202 du mercredi 13 juillet 2016 a publié dans la rubrique On murmure (page 5) un article portant le titre : Maison de l’entreprise : des acteurs veulent comprendre. Suite à cet écrit, la Direction Générale de la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso (MEBF) voudrait faire usage de son droit de réponse, conformément aux conditions prévues par le Code de l’Information. La Maison de l’Entreprise du Burkina Faso a mis en œuvre un projet de facilitation de l’accès des petites entreprises au financement avec l’appui technique et financier de l’Agence Française de Développement (AFD) qu’elle remercie du reste. Elle a, dans ce cadre, fait recours à des consultants pour la réalisation de diagnostics et le montage de plans d’affaires dont les paiements des honoraires sont retardés. Cette situation n’est pas due au fait que le projet ait été mal ficelé, mais plutôt à la mise en œuvre moins aisée qu’escomptée de certaines dispositions de la convention de financement, comme cela arrive parfois sur des projets novateurs tel que celui porté par La Maison de l’Entreprise. À plusieurs reprises, les consultants concernés ont approché la MEBF pour s’enquérir de la suite réservée à leurs demandes de paiement et les explications leur ont été fournies sur les échanges en cours avec l’AFD pour obtenir le déblocage de la situation. Prenant en compte l’inconfort de la situation des consultants et pour témoigner de ses bonnes dispositions à faire suite à leurs requêtes, dans la mesure de ses possibilités, la MEBF a procédé au préfinancement partiel de leurs honoraires sur ses fonds propres en attendant la mise à disposition des ressources par l’AFD. Il convient de relever qu’en dépit des difficultés rencontrées, le projet, grâce à l’approche innovante qui l’a caractérisée, a pu atteindre en moins de 18 mois d’exécution et avec 65.000.000 FCFA (100.000 euros) d’avance reçue de l’AFD, des premiers résultats assez appréciables : plus de 500.000.000 FCFA de financement ont pu être mobilisés au profit des petites entreprises bénéficiaires, auprès des institutions de crédit de la place. Ces résultats ont pu être atteints grâce à la qualité de la collaboration avec les structures de financement et les consultants qui ont participé à la mise en œuvre des activités du projet. A ce jour, la MEBF poursuit toujours les échanges avec l’AFD pour trouver une issue diligente à la situation. Elle tient à réaffirmer sa disponibilité à tout échange avec les consultants concernés afin de leur apporter toutes les informations souhaitées sur la situation de leurs demandes de paiement et les actions menées auprès de l’AFD en vue de trouver une solution qui préserve les intérêts de toutes les parties prenantes au projet.
La direction générale de la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso
Kantigui remercie la direction de la Maison de l’entreprise pour cette diligente réaction qui va permettre, sans doute aux intéressés, d’être situés sur leurs projets.

Le Pr Rabiou cissé a encore balayé

Après avoir balayé les secrétaires de plusieurs directeurs en avril 2016, le Pr Rabiou Cissé, président de l’Université Ouaga I Pr Joseph-Ki-Zerbo, a encore fait usage de son balai, le vendredi 22 juillet 2016. Plusieurs directeurs et chefs de services ont été remplacés à l’occasion. L’omniprésent Kantigui qui a vu la décision présidentielle universitaire tombée comme un couperet, encore un vendredi comme celle d’avril, est au centre des conversations au temple du savoir. En tous les cas, Kantigui note que c’est le Professeur titulaire en Biochimie, Aboubacar Sidiki Ouattara qui est désormais le directeur de l’Atelier central de mainteance, Sié Kam, Maître de conférences en Mathématiques est le nouveau directeur des Presses universitaires, Fatié Ouattara, Maître-assistant en Philosophie devient directeur de la Librairie universitaire, tandis que Lassané Yaméogo, Maître-assistant en Géographie est nommé directeur des Affaires sociales et du Patrimoine. Le balai du Pr Cissé a aussi emporté le Chef de service administratif et financier central (CSAFC), Daniel Zerbo, surnommé le "Tout puissant” et qui était très critiqué. C’est le conseiller d’intendance scolaire et universitaire Mahamadou Ouédraogo qui lui succède. Le service du courrier central a lui aussi un nouveau Chef en la personne de Gouaré Enock Zouri. Kantigui, a toutefois hâte de voir la résolution des questions comme les années qui se chevauchent (les bacheliers de 2015 et 2016 attendent toujours), les dossiers des maîtres-assistants recrutés en 2011 et mis à la disposition de l’Université. Il n’invente rien et souhaite simplement que tout aille bien à l’Université Ouaga I Pr Joseph-ki-Zerbo pour le bonheur des acteurs.

Mairie de Koudougou : l’édile fait abattre l’arbre de malheur
Kantigui avait constaté que dans la cour de la mairie de Koudougou, se dressait un grand manguier. Certains agents, notamment le personnel de soutien se retrouvaient sous cet arbre, à leurs temps morts pour papoter. De ce qui est revenu à Kantigui, leur prédilection était entre autres les commérages. Au centre de leurs débats, se trouvaient ainsi en bonne place la vie de la mairie, surtout quand on sait que plus d’un maire n’a pas eu la chance d’achever son mandat à cause d’un certain nombre de difficultés liées aux parcelles. Justement, à y voir de près, Kantigui a remarqué que les problèmes qui surviennent au niveau de cette « maison commune » sont en partie suscités par ces colporteurs de nouvelles. Car, ils servent souvent d’intermédiaires entre les premiers responsables de la maison et les usagers, ou mieux les demandeurs de parcelles. Gare donc à vous si vous leur prêtez une oreille attentive. C’est bonjour les dégâts. En homme averti, puisqu’il est déjà passé par là comme secrétaire général, le nouvel homme fort de la mairie de Koudougou, Maurice Mocktar Zongo, depuis son installation, semble décidé à assainir le milieu pour mener à bon port son bateau. L’homme s’est en effet signalé en faisant couper le fameux manguier qui était comme l’arbre à palabre pour certains agents de la mairie. Comme quoi, qui veut aller loin ménage sa monture. Kantigui souhaite bonne chance donc au nouvel édile de Koudougou !

Actions des Koglwéogo : un leader religieux reste sur le carreau
Kantigui a appris au cours de la semaine qu’un interprète a perdu la vie, il y a environ trois mois à la suite de sévices corporels qu’il a subis de certains Koglwéogo. Les faits se sont déroulés dans la commune rurale de Saaba où la victime servait en tant qu’interprète dans une congrégation chrétienne. A l’origine, selon la source de Kantigui, la victime aurait tenté d’éviter d’être pris en flagrant délit par un autre membre de sa congrégation alors qu’il s’apprêtait à quitter une chambre de passe. En effet, à la vue de son frère en Christ, la source de Kantigui explique qu’il a pris le mur de la cour au lieu de passer par la porte au risque de se retrouver nez-à-nez avec son frère qui y entrait pour on ne sait quoi. Hélas ! C’était sans compter avec la vigilance des Koglwéogo dont des membres l’arrêtent et lui demandent des explications sur son acte qui était aussi suspect que cela puisse paraître, surtout venant d’un père de famille. C’est ainsi qu’il lui est administré la méthode koglwéogo qui consiste à « violenter physiquement » l’accusé pour obtenir de lui la preuve de son accusation. Malheureusement, les aveux de la victime de ce jour arriveront trop tard, celui-ci ayant déjà fait les frais de la furie des membres du groupe d’auto-défense. Il succombera à ses blessures quelques jours après, laissant derrière lui une femme et des enfants. Kantigui regrette profondément ce qui est arrivé. Tout en invitant les Koglwéogo à se garder de tels agissements, il invite de tout cœur, non seulement les membres des groupes confessionnels à l’observation des règles et principes moraux de leurs congrégations, mais aussi et surtout appelle leurs leaders à donner le bon exemple. Kantigui présente ses condoléances à la famille du disparu.

Kantigui
kantigui2@gmail.com
(226) 25 31 22 89
Commentaires

Dans le dossier

Faits divers
Titrologie



Sidwaya N° 7229 du 8/8/2012

Abonnez vous aux journaux  -  Voir la Titrologie
Sondage
Nous suivre

Nos réseaux sociaux


Comment